Le 26 mai, on a passé une journée chez Samuel. Pas dans nos locaux, dans les siens, à Eysines. On n'était pas là pour faire de belles choses. On était là pour faire tourner Claude dans les coulisses de son activité : ses offres techniques, ses relances, ses échanges franco-espagnols. Huit heures. Présentiel. Sur ses vrais outils, dans son vrai contexte. Ce n'est pas la première fois que Samuel nous fait confiance. Mais la première fois, la mission ne ressemblait pas du tout à ça.
La première fois, c'était différent. Samuel venait de racheter IMTT, une société de facilitation industrielle à cheval entre la France et l'Espagne. Le métier, il le maîtrisait. Ce qu'il n'avait pas encore, c'était une image. Un nom. Une façon d'exister pour quelqu'un qui ne le connaissait pas encore.
Dans l'industrie, la confiance se construit lentement. Arriver avec un sigle hérité, qui ne vous appartient pas, qui ne dit rien de votre vision, c'est une contrainte réelle. Samuel le savait. Il est venu avec un brief précis : pas un logo pour faire joli, une marque solide. Quelque chose qui tienne dans les deux langues, qui positionne son activité avec clarté, qui inspire confiance avant même le premier échange.
On a tout construit de zéro : le naming, la charte, le livre blanc, le site, le packshot. Le nom « Ézans » est né d'une recherche autour de la précision et de la fiabilité. Court, mémorisable, sans ambiguïté d'un côté à l'autre des Pyrénées. L'identité graphique a suivi la même logique. Lignes nettes, rien d'inutile. Et on a photographié les pièces usinées d'Ézans comme on photographie un produit haut de gamme, parce qu'une marque industrielle sérieuse mérite une image à sa hauteur.
« Aurélien a tout de suite su m'écouter et m'orienter sur une solution adaptée. Par sa créativité, sa disponibilité et son enthousiasme, il a réussi à me proposer un axe de communication efficace et différent. »
Samuel Dangoumau

Quelques années passent. Ézans existe. La marque tient. Et Samuel revient. Cette fois la question est différente : comment intégrer l'IA dans le quotidien d'une activité comme la sienne ? Pas de façon générique. Pour Ézans, avec ses offres techniques, son double marché franco-espagnol, ses relances, sa veille. Une formation construite autour de son contexte, dispensée chez lui.
Au programme : basculer de ChatGPT vers Claude, construire un espace Claude Projects avec le contexte Ézans chargé une fois pour toutes, écrire des prompts robustes pour les offres et les relances, automatiser sans coder. Financé par l'Opcommerce, son OPCO : zéro avance de trésorerie pour Ézans.
Il repart avec son propre système. Des templates, un espace de travail, une pratique. Pas une initiation généraliste : des outils taillés pour son activité.
« Le support pédagogique est clair, aéré, exempt de vocabulaire technique compliqué. On ressent une écoute attentive, une vraie implication. Une approche authentique et bienveillante. Merci pour cette belle expérience. »
Samuel Dangoumau · après la formation IA
Ce qui nous intéresse dans cette relation, c'est ça : la durée. Les besoins évoluent, les outils changent. Ce qui reste, c'est la même façon de travailler, avec quelqu'un qu'on connaît, dans un contexte qu'on comprend. Si vous êtes dirigeant indépendant ou TPE et que vous voulez comprendre ce que l'IA peut faire concrètement pour votre activité — c'est exactement ce qu'on construit ensemble en formation individuelle.
— Aurélien




